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l est essentiel pour les commerçants dits de passage d’être placés, selon des règles très précises, sur le marché hebdomadaire, avant l’accueil des clients. Une organisation bien huilée est donc mise en œuvre, chaque samedi matin.Les commerçants de passage sont reçus par la régisseuse du marché, Valérie Pasquier, employée municipale. Dès 7 h 30, les commerçants concernés se présentent en mairie pour l’enregistrement au vu de justificatifs (assurance, certificat de commerce, etc.). Un tirage au sort est alors entrepris avec des jetons numérotés. Les places « les plus avantageuses » sont attribuées aux plus petits numéros et ainsi de suite. Le linéaire des étals est délimité selon le nombre d’exposants du jour. Depuis l’aménagement de la nouvelle place Saint-Antoine, le périmètre s’est un peu élargi vers le bâtiment de la Poste, rue Léon-Cheminant. 115 commerçants sédentaires « Les chanceux choisissent leur emplacement selon leur activité. Aujourd’hui, j’ai reçu 77 passagers à placer. Beaucoup d’entre eux viennent à Saint-Renan uniquement pour la saison d’été et acceptent les règles du tirage au sort. D’autres, moins chanceux, qui sont, selon eux, mal positionnés, font parfois grise mine, mais en général cela se passe bien dans un respect mutuel », explique Valérie. Les abonnés à l’année, 115 actuellement, disposent d’une place attitrée au même endroit afin de fidéliser les clients. Ces places sont attribuées par une commission paritaire composée d’élus et de représentants des commerçants. Nicole Royaux, de Crepicnic qui propose des crêpes et galettes fait maison, commerçante passagère depuis 2015, s’est vu attribuer, depuis le 1er avril, une place fixe à l’année par la commission. « Je suis très satisfaite avec cette place attitrée en face de la mairie. Les clients me repèrent plus facilement. Auparavant au vu de mon emplacement, je vendais moins car certains clients ne me trouvaient pas », précise Nicole Royaux, qui vient de Landivisiau.En fin de matinée, la régisseuse encaisse le droit de place auprès de chaque exposant : 2 € par mètre l’été et 1,40 € l’hiver pour les occasionnels et 1 € pour les fixes. Tôt le matin, les policiers municipaux contrôlent les véhicules mal stationnés et peuvent faire appel, selon les circonstances, aux services de la fourrière, pour enlever le véhicule gênant. L’après-midi, les services techniques municipaux s’emploient à rendre propre et accessible le périmètre afin que la ville reprenne son quotidien… avant le samedi suivant. 

Source
Date de publication: 
20/08/2019